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Support : Playstation
Développeur : Squaresoft
Editeur : Squaresoft
Date de sortie : 16 Février 2001
Textes français

Bon, avouez que commencer mes tests avec un pavé porteur d’un nom tel que Final Fantasy, ‘faut l’faire…
Final Fantasy…
Série dors et déjà légendaire et incontestablement empreinte d’une qualité exceptionelle, tant au niveau scénaristique que technique; du bon, du grand, du Square (ouh c’est beau). C’est donc avec une certaine appréhension que n’importe quel joueur averti ayant été acheter son jeu - son Final Fantasy – le jour de sa sortie européenne mettra celui-ci dans sa console, appuiera sur Power et évitera de penser aux petits japonais qui ont preque tous déjà terminé le jeu en question depuis plusieurs mois, yark yark yark…


Dès le début, Final Fantasy IX met l’accent sur son aspect avec une magnifique introduction en images de synthèse confirmant désormais le savoir-faire de Square dans l’art de manier la 3D (c’est le moins qu’on puisse dire). C’est aussi le moment où le joueur habitué à une Playstation aux graphismes pixellisés à mort avec plein de bel aliasing se fera la réflexion parfaitement logique : « ‘Tain, c’est beau! ». Passons.


FFIX raconte l’histoire de Djidane Tribal qui s’étant débrouillé pour capturer la princesse d’Alexandrie au profit de la bande de voleurs des Tantalas, se retrouve avec celle-ci sur les bras. A cause de la d’moiselle, princesse Grenat ou Dagga pour les intimes, il découvrira bientôt les sombres machinations d’une reine mégalomane et d’un méchant qui aurait pû être plus charismatique… L’histoire se développant, des liens se font entre les personnages principaux, expliquant parfois leurs origines et leur histoire souvent bien mélodramatique au possible (z’aiment bien ça, les mélodrames, les japonais); malgré tout, votre périple se résumera au final à avoir un grand méchant surpuissant pour cible alors que vous n’êtes qu’un petit gentil qui n’a rien demandé à personne. Comme quoi, un héros sommeille en chacun de nous (à prendre au second degré) et comme quoi cette histoire aurait pû être plus approfondie et plus passionnante en terme de rebondissements.
A souligner quand même le travail psychologique de certains personnages. Je pense surtout à Bibi et sa gentillesse mise à mal par une timidité bien compréhensible (purée, je l’aime ce perso), Bibi qui va donc apprendre à s’exprimer tout au long du jeu, à vaincre ses peurs et à montrer ses talents.


Comme déjà dit plus haut, Squaresoft travaille ses jeux et les fait beaux, c’est aussi et surtout (nous sommes en 2000) le cas pour FFIX, la claque graphique du moment! Les personnages sont soignés, superbements bien animés et nombreux (je prends en compte les PNJ) ; les décors sont en 2D et tous très soignés, ce qui rend FFIX particulièrement agréable à visiter, quant aux nombreuses cinématiques, vous savez déjà de quoi il en retourne. Djidane se déplace docilement et répond très bien à vos attentes de paddeur - le joystick analogique est un bonheur -, pendant les combats, on se retrouve avec les mêmes commandes toujours aussi classiques mais néamoins efficaces : attaquer, défendre, objet, magie, invoker (non, je ne fais pas de faute), voler, etc. Ces commandes sont définies en fonction du personnage et donc de sa nature : Dagga est une invokeuse et a donc la capacité de faire appel aux chimères, Djidane vole (dérober, pas faire cui-cui, stupides), Bibi fait joujou avec sa magie, etc. etc. La navigation dans les menus demande un certain temps d’adaptation, comme pour la plupart des RPG’s et se révêle finalement assez agréable à utiliser.


A propos de l’aspect musical. L’ambiance sonore est une pure merveille, rien que le thème principal est à tomber raide (qui a dit Lara? Qu'il meure). Travail de maître, rien à ajouter.


Bon, je pense avoir fait le tour du sujet… Ah oui, encore une chose: personellement, j’ai terminé Final Fantasy IX en une soixantaine d’heures et ce en m’entraînant comme un barbare et en faisant la quasi-totalité des quêtes annexes, donc ne pas s’attendre à la durée de vie d’un FFVII même si FFIX pourra vous faire passer de nombreuses nuits blanches pour les passionés et gamers accrochés. A noter aussi que le jeu est d’une facilité déconcertante, déception de ma personne sur ce point. Au Final (oui, elle était facile celle-là), Final Fantasy IX dégage une ambiance générale agréable avec un monde génialement conçu, est un bon moment à passer, avec une superbe réalisation mais histoire qui aurait gagnée à être plus peaufinée.



Gnrf

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