|
| |
Support : Game Boy Advance Développeur : Capcom Editeur : Nintendo Date de sortie : 12 novembre 2004 Textes en français
Premier épisode exclusif GBA, The legend Of Zelda : The Minish Cap attire par son idée originale ; celle de devenir minuscule et d’explorer les moindres recoins d’Hyrule. Encore un chef d’œuvre à découvrir, signé Capcom...
Il était une fois dans le monde d’Hyrule, un jeune garçon nommé Link, qui encore une fois sera confronté aux forces du mal. En effet Vaati, personnage mystérieux, pétrifie la princesse Zelda et libère les plus vils démons. C’est ainsi que notre blondinet décide de guérir la princesse, mais pour cela il doit trouver l’épée des Quatres, apportée par les minish. Ces minish sont des êtres minuscules qui ne peuvent être vus que par des enfants au cœur pur. Link découvre un chapeau qui parle et qui permet d’entrer dans leur monde, il part donc en quête de l’épée…
Tout d’abord le système de jeu, veritable pillier de cet opus et principal centre d'interêt, celui ci fait intervenir les Minish. Grâce au chapeau magique qu’il a découvert, Link peut devenir un minish sur toutes les grosses souches d’arbre, les grosses jarres, etc.
Une fois devenu en minish vous pouvez passer par des petits trous, ou par des allées minuscules. Mais il faut faire attention car la moindre flaque devient alors un ocean, un caillou devient une montagne, et j’en passe.
Ce système vous fait explorer le monde d’un œil différent. Une grande réussite !
Graphiquement c’est beau, très beau. Même si la ville d’Hyrule est plus petite que d’habitude, on ne sait pas s’empêcher de pleurer devant certains décors, qui passent par tous les thèmes ; désert, montagne, forêt, châteaux, glace, volcans, nuages,… Et qui exploitent à merveille notre petit GBA.
Les sprites de notre blondinet sont nombreux, ça bouge parfaitement. Certaines armes sont impressionnantes comme le pot magique.
Plusieurs scènes en minish marquent, tout devient gigantesque et fourmille de détails, d’ailleurs la transformation humain-minish est remarquable.
De toutes façons vous vous attendiez à quoi ? Un Zelda moche ? Laissez-moi rire !
Durant le jeu vous pouvez rencontrer des maîtres épéistes. Ils vous permettront, dans certaines conditions, d’apprendre des nouvelles techniques. Ils sont répartis dans tout Hyrule. Certains d’entre eux permettent même d’augmenter la vitesse d’exécution de certaines compétences.
Vous pourrez aussi trouver des sortes de demies pièce colorée. Ces pièces sont des fragments du bonheur. Lors de l’aventure vous pourrez essayer d’unir un de vos fragments avec une personne, en appuyant sur la touche « L». Si vos deux fragments collent, un événement va alors se produire. Ca passe d’une apparition de coffre à un nouveau lieu à explorer. Cette idée vraiment excellente vous fait découvrir une quête gigantesque et plaisante.
Durant la trame principale vous devrez traverser 7 donjons. C’est assez peu, mais avant chaque donjon il vous faudra soit déclencher un événement, soit trouvez une énigme, ou encore traverser une plaine très vaste parsemée d’embûches.
Les boss sont relativement simple à battre dès que vous aurez compris le « truc », par contre le boss final demande assez de réflexes.
Pour ce qui est du son, ce sont les thèmes originaux remixés, Link a des voix digitalisées pour notre plus grand bonheur. Pour la jouabilité, pas de soucis, Link nous obéit au doigt et à l’œil.
Capcom s'est approprié les aventures de Link en 2D et cela lui va bien, un "Capcom's Touch" accrocheur, pour un opus magnifique et vraiment très prennant.
Caelumor |